NM021: boutros bubba - hearing voicst in a beer commercial makes me wanna get drunk

NM021: boutros bubba – hearing voicst in a beer commercial makes me wanna get drunk

format: cd-r / digital
released: august 17 2006

tracklisting
1.a year in gong therapy
2.love hate tomato tomato
3.rapper/actor
4.for i am the mighty devil

info
Hearing Voicst in a Beer Commercial Makes Me Wanna Get Drunk is the first effort by Boutros Bubba. Guitarist/vocalist Spoelstra and drummer Vreselijk Ongeluk are doing what they do best: rock and counting MATH STYLE. A delirious record with delirious artwork included. Available as free digital download and as limited cd-r.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=o3mI9Y6UcCE]

press downloads
hi-res image of cover
press release (english)

reviews

perte et fracas
october 7 2007
by skx

Une bonne semaine que Boutros Bubba est venu se montrer à Rennes lors d’une tournée française d’une poignée de dates avec quelques days off entre. Une arrivée à bout de caisse en provenance de la Belgique pour un groupe au bout du rouleau, ça ne donne jamais de bons concerts. Je préfère garder comme bons souvenirs d’eux ces deux disques que je ramène sous le bras ce vendredi, tard dans la nuit.

L’aventure des hollandais de Boutros Bubba a commencé à deux. Classique duo batterie / guitare-voix pour une musique pas si classique que ça. Le témoignage de cette période (très proche) se fera sous la forme d’un cdr 4 titres, par le label d’un mec de Gone Bald, Narrominded records, label qui se fait une joie de mettre gratuitement ces productions en téléchargement, pochettes comprises. Sur la présente, Boutros Bubba a mis sa correspondance avec le graphiste du dit-objet et c’est à se tordre (As i already told you, we eventually decided not to go with the erect penis concept. / I have a 2000 $ Mac and i’m drawing with a fucking pencil). Le Hollandais est taquin et Boutros Bubba en tire une musique aussi surprenante que pernicieuse. A year in gong therapy commence sans tour de chauffe, un relent de vieux Sonic Youth dans la guitare, composition pop-noise sautillante sans plus avant de couper complètement les ponts au bout de 2 minutes et de partir sur un plan aussi long, tout en lenteur, doucement tordu avant de retrouver son mordant sur un final au cordeau. Pour le reste, c’est plus délié. C’est un rien complexe mais ce n’est pas du math-rock, c’est bien plus malin que ça, privilégiant plus les émotions que la technique, la composition plus que l’exercise de style. Sorte de Oxbow en version light avec des voix limite débile ou sonnant faux (encore plus frappant en concert). Ça ressemble à des tas de groupes et pourtant, ils ont déjà leur petite touche perso, leur truc à eux, subtilement décalé. Rien de dingue mais suffisamment prometteur pour que l’on passe sans transition à leur dernier single.

Pour ceux et celles qui les ont vu sur cette récente tournée, non, vous n’aviez pas la berlue. Boutros Bubba n’était pas un duo. Un troisième larron s’est greffé à l’aventure depuis. Un bassiste pour un apport salvateur. Boutros Bubba passe directement dans la cours des grands. Le son ne fait plus demo améliorée. How i wrote the star spangled banner débute comme un morceau de Shorty avant d’éclater dans tous les sens, de faire cohabiter des ambiances loufoques, directes, accrocheuses sans le moindre effort apparent. La basse était ce petit plus qui manquait, comblant l’espace et apportant le tranchant nécessaire. Face B, Silly me and the homosexuals fini le travaille. Toujours cette manière tarabiscotée sans avoir l’air d’y toucher, ce coté explosé et décomplexé. Captain Beefheart a encore fait des émules et là, ça devient plus que prometteur. Subtil et fracassant. Pour la pochette, une photo différente pour chaque exemplaire. Pour ma part, ça sera le chanteur-guitariste en culotte courte mangeant une banane. Ya bon Bubba !

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kfuel
february 20 2007
by gwen k

Pour une fois que je découvre une formation véritablement passionnante sur le site Nexclues, je ne vais pas bouder mon plaisir et je n’ai de cesse, désormais, de parler de cette jeune formation hollandaise. Imaginer Oxbow copulant avec Us Maple pour donner vie à une descendance infirme et vous aurez une idée assez juste de la paternité musicale de Boutros Bubba. Enfin un duo guitare-batterie qui ne se complait point dans le registre instrumental. Les références sont immédiates à l’écoute de ce premier jet mais l’aisance mélodique du groupe et son sens de la composition mettent à mal toutes comparaisons fallacieuses. “For am i the mighty devil” fait partie de ces titres envoutants que l’on fredonne sans équivoque. La musique oscille, vascille, et retrouve son élan au travers d’une production ambitieuse. Probablement avec les français de Moller Plesset, l’un des deux combo à prétendre au catalogue Skin Graft sans avoir à rougir de ses aînés. Boutros Bubba fait partie des révélations de l’année écoulée et l’on attend la suite avec impatience. A noter que vous pouvez télécharger librement l’intégralité du disque et son packaging sur le site du label.

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fret
january 2007

Het Hoofddorpse label Narrominded maakte FRET nog even attent op de gratis verkrijgbare tracks van Boutros Bubba en Hydrus. Hartverwarmend, zo’n label dat aan je denkt in de herfstige aanloop naar het koude, kille seizoen van het jaar. Spoelstra (zang, gitaar) en Vreselijk Ongeluk (drums) vormen Boutros Bubba en gaan verder waar ze eerder mee bezig waren in de band Quarles van Ufford: rekenkundig uitgekiende, op scherp gespeelde furieuze rock. Goed op elkaar ingespeeld, maar net zoals de naam van de band niet lang houdbaar – wellicht. Of.? Dan iets heel anders: de dromerige, volkomen transparante polderelektronica van de Amsterdamse sonologisten Herman Wilken en Almer Lücke oftewel Hydrus. Oorstrelende, aangename luchtigheid die al bijna opgelost is voor je aan het beluisteren ervan toegekomen bent. Het betere wegzakwerk…

built on a weak spot
december 19 2006
by jonathan

Only have time for a quick update, so I apologize in advance for that. I’ll be back in the swing of things here shortly. I should also have the BOAWS top 20 to unveil soon. I noticed that their starting to pop up here and there on other sites, so I need to get my ass in gear and get that done. Like I might of have mentioned in an earlier post however, I just can’t seem to bring myself to decide on a cutoff point and be content with the amount of material I’ve managed to hear.

Anyway, I ran across this EP today by the Dutch group Boutros Bubba and it caught my attention. They have just released their first batch of material in the form of an EP called Hearing Voicst in a Beer Commercial Makes Me Wanna Get Drunk. The release is four songs of noisy garage tinged rock with a bit of a mathy side to it. According to their bio, a couple members of the group used to be in the math rock band Quarles Van Ufford, so for it to be carried over into this project probably isn’t any accident I am sure. Regardless, the EP is fantastic and has been put out on the net label Narrominded, which offers up a number of their releases for free download, which includes artwork and all that nice stuff. The label has been offering up mostly electronic related releases up until ’05 and has only recently started putting out avant-rock related releases. Judging by this EP, I’d say they have a pretty good ear for quality music. I look forward to hearing what else the label puts out, electronic or not.

For those interested, head on over to Narrominded where there entire EP is available for download along with artwork. Take some time to also check out the rest of the labels roster, as they have some other fine tunes to offer. Enjoy!
Labels: math-rock, noise-rock

file under
november 28 2006
by ewie

Een te late reactie van mijn kant, een nat wegdek en een voorligger die plotseling remt, meer is er niet nodig om met zo’n 20 km per uur met ons mobiel op het vehikel dat voor mij rijdt te knallen. De schade valt volgens de mijnheer van de garage mee, maar ik vind het veel geld. En gelegen komt het al helemaal niet. Thuis gekomen zet ik Hearing Voicst In A Beer Commercial Makes Me Wanna Get Drunk -geweldige titel trouwens- van Boutros Bubba maar weer eens op. Dit album van een band die voort is gekomen uit Quarles van Ufford maakt deel uit van twee albums die de platenmaatschappij Narrominded voor ons op een cd gebrand heeft. Ik kon de juiste woorden er tot op heden niet vinden. Nu zie ik echter licht. De snoeiharde gitaren waar menig metalband zich niet voor zou schamen openen op “A Year In Gong Therapy” het geheel. Ze passen prima bij de agressie die in mij zit, want jemig wat ongelooflijk stom was dat. Er is echter niets meer aan te doen. Aan de beleving van de vier nummers wel. Ze zijn lofi, waarschijnlijk door het kleine budget, opgenomen, maar de energie die vrijkomt is enorm om het vervolgens in tot rust te laten komen. De andere uitgesponnen nummers kennen ook een sterke contrast tussen ingetogen en hectiek. Hectisch zoals in mijn hoofd nog wel, maar de gitaar-, drum- en zangpartijen zorgen ervoor dat het in mij weer een beetje rust optreedt. Fijn dat er zulke muziek uitgebracht wordt, en is zelfs gratis -jawel gratis!- te downloaden is.

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next clues
november 23 2006
by bohumil s. thompson

Premier disque que j’ai acheté deux fois son prix tellement j’ai trouvé que le groupe était bon. Beau disque à l’artwork psychédélique sur lequel on a droit à une correspondance hilarante entre le groupe et le graphiste, durant lequel celui-ci se plaint des requêtes de ses commanditaires.

Sur cet enregistrement, le groupe était un duo guitare/chant-batterie avant d’intégrer un bassiste, présent au concert où je les ai vus. Les chansons sonnent donc légèrement différement que lors de leur concert, le bassiste apportant une plus grande richesse harmonique.

Quand j’écoute les 4 titres de ce disque, une pléthore de bons groupes me vient à l’esprit, particulièrement les mythiques des débuts de Skingraft et de Touch and go, mais les deux qui me viennent le plus souvent à l’esprit, ce sont Oxbow et US Maple, deux groupes fabuleux. Les hollandais ont la même capacité que la bande d’Eugene Robinson à glisser de riffs gras à des riffs posés, calmes et malsains, en passant par des plans noise. Ils ont aussi le même génie que la bande d’Al Johnson à faire des riffs calmes qui sonnent très rock mais avec un quelque chose qui dérape à l’intérieur. L’autre grand point commun, auquel on pourrait aussi ajouter les Country Teasers, c’est une voix (rare) remplie de personnalité, qui n’hésite pas à utiliser des effets qui sonneraient de manière ridicule s’ils n’étaient pas placés aussi judicieusement dans les compos et chantés de manière si décomplexée (comprendre sans en faire trop mais en marquant bien quand même le côté débile du village). Je pourrais aussi rajouter à cette liste Sicbay pour des riffs punk-pop (dans le bon sens du terme), Slint pour les passages calmes et mélancoliques (deux influences certainement plus évidentes) et encore beaucoup d’autres. Le seul défaut que je pourrais souligner, ce serait une identité qui a à être marqué encore plus pour le faire rentrer dans le top de mes groupes préférés, mais mon souvenir du concert me fait dire que c’est ce bassiste qui a réussi à pallier à ça. Le 7″ qui devrait bientôt sortir confirmera ou infirmera mon sentiment.

Si vous voulez vous faire un grand plaisir, n’hésitez pas à aller télécharger les 4 courts titres de cet EP (artwork compris) ici ou si vous êtes dubitatif, allez juste jeter une oreille (ou un oil) ici.

(9,5/10)

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cracked
november 2006

Lots of thanks and respects to Narrowminded for bringing a lot of fine music to the people for free by offering proper releases as free downloads on their website (see below, though there are some payable and only CD releases as well). Unlike a lot of netlabels they don’t just put anything onto servers that comes around, but they seem to be still linked to the idea of releases and a label being an organisation to organize and realite the release of releases. And except for a focus on their Dutch home, they don’t set themselves any rules or regulations. Even though all kinds of rules, exceptions, principles and prejudices that limit the amount of music being released these days should be welcome, I still find myself unable to really follow the unbeatable logic that comes from the simple realization that there is just too much music around. So it is still a good sign that there are some signposts in the wilderness of the internet and music to be found therein that stand for a certain style, quality or at least an attitude. In the case of Narrowminded this seems to be a punk attitude refined by the knowledge that technical finesse can make music better and that there is a lot of great music aside the 3-chord basic punk figure. Now to Boutros Bubba.

The duo consists of practically the spine of the defunct rockband Quarles van Ufford, which is Spoelstra on guitar and singing and Vreselijk Ongeluk on drums. On the first of their four songs on this oddly named EP they build up an image of their music that they work profoundly on destroying throughout the other three. “a year in gong therapy” is a juvenile outburst of uncontrolled punknoise straight from the garage, without any kind of ado and the feeling that you are listening to a take where the musicians played in sync by accident. But then they show that they are actually able to pull a song, introduce ides and technique and play quite a lot of technically difficult structures to top it off. They dwindle somewhere between the might of Mission of Burma, the raffinesse of Shellac and the emo-dynamics of Junique Fois Pi or Makazoruki (which you will meet on the narrominded website as well).

The four songs are well worked out, even inspite of all the ruckus and chaos of the introductory opening. At times the single parts are a little disconnected to each other, e.g. loud comes up without warning or a lot of reason here and there or the emotional culminations aren’t really as obvious as they could be. Sometimes a riff goes on for some time and then stops to break into another part for probably no other reason than the riff having gone on for some time. Sometimes this disturbs the mind set on rocking, other times it is perfect. The best bands in the universe, ie. The Melvins and Shellac, always hit the right spot. Or seem to. Or at least they hit my spot.

On the other hand, if you are looking for perfection in the execution of sounds parading as emotionally extreme situations, then you have come to the wrong place anyway. Meaning, Cracked website. Not that this record doesn’t show any emotions – there is plenty of all kinds of emotions, from juvenile anger and screaming despair to chaotic noisemongering and some shitkicking for the heck of it – but they aren’t always played out and polished to the extreme. But that isn’t always necessary as well. After all the duo plays over and above the limitations of their two people with instruments approach with bravado, self esteem and the basic rock music carelessness. The guitar sounds is scratchy at times and the drums are too far in the front, for my taste anyway. But I still like that (unbelievably, I sometimes like things that have some things in them that I don’t like also for the reason that they have those things – the mind is a wonderful thing.) because it means that Boutros Bubba are searching for their own voice, and they are not doing it in the mainstream or on the pathway to big labels and stardom, but in the ever loved underground. For whatever that word “underground” means today still, I can find it here.

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vital weekly
september 13 2006
by fdw

I like the Dutch label Narrominded, because they never live up to their name – thank god. They release CDs, vinyl and also MP3s. From the latter section three new releases. Boutros Bubba are one guitarplayer and singer Spoelstra and drummer Vreselijk Ongeluk (which translates as ‘terrible accident’) and they played in Quarles van Ufford, the furious math rock band. ‘Hearing Voicst In A Beer Commercial’ is the first duo effort, four tracks of rock music, that is not far away from Quarles van Ufford, but sounds more reduced of course due to the line up. Mathematics rule again, but no for me. It’s not really my thing, I guess.

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